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5936

ENFANTS SOUFFRANT DE MALNUTRITION PRIS EN CHARGE

3105

URGENCES PÉDIATRIQUES PRISES EN CHARGE

30000

PATIENTS ONT BENEFICIÉ D’UN TRAITEMENT PRÉVENTIF CONTRE LE PALUDISME

POPULATION

18,900,000
millions d’habitants

MORTALITÉ INFANTO-JUVÉNILE

89
décès pour 1000 naissances

MORTALITÉ MATERNELLE

371
décès pour 100 000 naissances

CONTEXTE PAYS

Le Burkina Faso se situe dans une zone à risque épidémique (méningite, rougeole) et à forte prévalence du paludisme. Il demeure l’un des pays les plus sévèrement touchés par les crises alimentaires et nutritionnelles. En 2015, la prévalence de la malnutrition aigüe globale était de 10,4% et la malnutrition aigüe sévère de 2.2%.

Les principales causes de mortalité infanto-juvénile sont le paludisme, les infections respiratoires et les diarrhées, souvent associées à la malnutrition.

NOS PARTENAIRES

Depuis 2012, ALIMA travaille en partenariat avec Keoogo, une association de protection des enfants des rues et SOS Médecins, une ONG médicale spécialisée dans la réponse aux urgences médicales, la prise en charge du VIH/Sida et l’offre de soins de santé en milieu carcéral.

Ce partenariat appuie le ministère de la Santé en organisant régulièrement des formations afin d’améliorer de façon durable la qualité des soins.

Opérations

ALIMA, Keoogo et SOS Médecins soutiennent près de 80 centres de santé dans le district sanitaire de Yako (Région du Nord) et de Boussé (Région du Plateau Central). Des agents de santé communautaires interviennent pour dépister les enfants de façon régulière ainsi que sous forme de campagne de masse et pour les référer vers les centres de santé. Les enfants malnutris sont pris en charge en ambulatoire tandis que les cas les plus sévères sont hospitalisés.

A Boussé, les équipes d’ALIMA, de Keoogo et d’SOS Médecins appuient le district dans la mise en œuvre des campagnes de chimioprévention du paludisme saisonnier (CPS) auprès de 30 000 enfants âgés entre 3 et 59 mois. Grâce à ces actions, une diminution importante du nombre de cas simple ou sévère de la maladie a été constatée.

Les populations, en particulier les mères de famille, sont sensibilisées à des mesures d’hygiène, de prévention du paludisme et de la malnutrition. Elles sont aussi formées au dépistage de la malnutrition chez leur enfant à l’aide du périmètre brachial.

A Yako, en collaboration avec l’université de Copenhague et Médecins Sans Frontières, ALIMA a mené un projet de recherche opérationnelle visant à comparer l’efficacité de nouveaux aliments supplémentaires prêts à l’emploi pour la prise en charge de la malnutrition aiguë modérée chez les enfants de 6 à 23 mois. Les résultats de cette recherche débutée en 2013 seront publiés courant 2016.

Suite au coup d’Etat de septembre 2015, un mouvement de grève généralisée a paralysé le fonctionnement des structures de santé à Ouagadougou, la capitale du pays. ALIMA et ses partenaires ont soutenu les services de maternité et des urgences du CHU de Yalgado Ouédraogo afin de permettre aux femmes enceintes et aux blessés d’avoir accès à des soins.